mercredi 27 octobre 2010

Les foulées de Coudreaux, Chelles

Malgré l’apocalyptique de début de soirée de la veille, (c’est le ciel qui nous est tombé sur la tête en un éclair), ce dimanche matin est … d’un calme surprenant. Pas un pet d’air, soleil matinal rasant… un beau dimanche pour la saison comme dirait notre ami Brel.


C’est mon premier 10km. Merci Sandrine, qui nous a motivées sur le sujet. Donc « Les foulées de Chelles » et c’est en trio (Sandrine, Anne Laure et moi) que nous allons représenter les couleurs de l’AS (je suis a fond… c’est le jeu).


C’est parti mon kiki : RDV avec Anne-Laure au terminus de la 5, Bobigny – Pablo Picasso à 8h10 tapante. Ensuite, on continue en voiture.


Et avec Anne-Laure, nous allons profiter de cette météo clémente et des délais impartis avant les retrouvailles avec Sandrine pour visiter un peu la région. Car oui, il nous manquait quelqu’un dans la voiture : j’ai nommé Tom-Tom. (tournez à droite….. FAITES demi tour…. Continuez tout droit….). Cela dit, pour notre défense, les noms de rues n’étant pas indiqués, et sans savoir que cette course était d’orientation, nous ne nous étions pas équipées de nos boussoles de scouts.


Bref, après quelques balbutiements autour de la forêt régionale de Bondy (WE exceptionnel question cèpes, en passant), nous avons été témoins d’étranges phénomènes : disparition sous nos yeux d’un jogger, observation de rues qui disparaissent …


Je ne m’attarde pas plus, c’est la course qui nous amène sur ce billet aujourd’hui.


Nous retrouvons Sandrine et sa cousine Carole, pile à l’heure. Eh bien Sandrine, que pasa ? Elle mouche, elle renifle, elle pleure… Elle est malade, complètement mallaaaaaaaaaaaade… Mais elle est venue quand même. Alors là, chapeau !


Retrait des dossards, jolis T-shirts verts fluos, on se change, on se chauffe un peu et boum. Coup de sifflet ! C’est parti pour le parcours de santé de ce dimanche 24 octobre dans les rues de Montfermeil. J’ai oublié ma montre, je mets donc le chrono en marche sur l’iphone. 40 secondes après le départ, je vérifie que tout est en place : 100% inefficace faute de manip et j’éteins tout sans faire attention. Résultat, plus d’info de temps à partir de là, j’avance au petit bonheur la chance, je vais suivre le marquage au sol tiens.


Et question kilométrage. Personne n’y comprend rien. On avance, on avance.


Le temps est vraiment idéal. Le circuit changeant (rues en ville avec passage montant dans la forêt), vraiment super agréable. On court, 1, 2… 6, 7 km. Toujours un bon soleil et pas de vent. J’essaie de rester collée aux baskets des gars devant moi, mais, je dois être trop irrégulière, on n’arrête pas de se doubler, dépasser… 7km, je vois un panneau « 1 km », et alors : je vide ma gourde sur le bord du chemin et je pars en accélération en me disant ‘trop cool j’ai de la ressource pour la fin’… euh, après un km rapide, je vois là, sur le bas côté, un panneau qui indique « 2km ». Ok, il y a eu confusion. Je reprends donc mon rythme pour ne pas mourir et je le garderai jusqu'à la fin.. Sur le dernier km, les cuisses tirent, mais ça tient quand même.


C’est l’arrivée, passage entre les barrières pour scanner le code barre du dossier. Je vais boire un petit peu d’eau au ravito. C’est la surchauffe. Je suis rouge comme une tomate. Le lycra « fit-dry » que l’on m’a prêté est d’une efficacité redoutable en ce qui concerne la conservation de la température du noyau. Anne-Laure me rejoins deux minutes plus tard, et je suis en train de fumer de tout mon corps sur le trottoir. Pas désagréable, mais c’est le coup à attraper la mort ! Carole la cousine est elle aussi arrivée. On se change et on s’étire un peu en attendant Sandrine qui a quand même mis à l’amende une bonne flopée de marathoniens vétérans.

Anne-Laure : on dirait qu’elle vient d’aller chercher les croissants du dimanche, fraiche, dispo, tranquille. Elle me confirmera d’ailleurs qu’elle n’a pas forcé du tout. (ben quand même tu gagnes plusieurs minutes par rapport au dernier chrono)


Sandrine, ah si, j’insiste, cette course, c’était « ta » course aux microbes, et on le sent, elle t’a fait du bien, regarde, tu respires déjà mieux - ;-)

Pour le classement : pour moi 9e , (trop fière) Anne-Laure 11e, Carole 13e et Sandrine 21e. Pas mal non ?


Il m’a fallu 51’15 pour faire ces 10km. Prochain objectif : passer sous les 50’. « Boushi, c’est possible dis ? »

jeudi 7 octobre 2010

Questions à Stéphane Schmidt – Président de L’AS Weka

Pour ceux ou celles qui ne le connaissent pas, Stéphane est l’un de nos contrôleurs de gestion mais aussi le président 2009-2010 de l’AS. Grand calme, toujours zen, c’est un président actif et déterminé qui tient les rênes de l’AS avec une main de fer dans un gant de velours coloré (comme ses tee-shirts). Il a accepté de répondre à quelques questions pour vous présenter un peu mieux l’AS et sa gestion.


Depuis combien de temps es-tu membre de l’AS ?
Stéphane : Depuis mon arrivée dans l’entreprise, en septembre 2007.

Tu en es aujourd’hui le président, comment présenterais-tu cette asso ?
S : La vie de l’asso tourne essentiellement autour de deux activités encadrées qui sont le foot et l’athlétisme. Deux seulement car ça demande beaucoup de temps et de compétences.
L’organisation des tournois de foot est principalement prise en charge par Salih (qui est capitaine et avant-centre de l’équipe).
En atlhé nous avons la chance d’avoir Boushira qui a son diplôme d’entraîneur et qui est une passionnée. C’est un vrai plus pour l’AS !
Bien entendu nous sommes ouverts à d’autres sports. Si certaines personnes ont un bon niveau et sont prêtes à partager leur passion, nous sommes preneurs !
En fait, l’asso fonctionne sur la bonne volonté de chacun. Il faut un chef de file pour chaque activité et cela demande un peu d’implication.

Comment est-elle gérée financièrement ?
S. : On gère l’asso comme une entreprise avec un budget annuel, un livre de compte…
Les fonds viennent des abonnés pour 30 %, du CE pour 27 %, et des sociétés du groupe pour 43 %.

Tu fais partie de l’équipe de foot et tu pratiques l'athlé. Comment décrirais-tu les ambiances de ces équipes ?
S. : Avant tout, nous sommes là pour pratiquer un loisir, donc l’ambiance est bon enfant. Malgré tout, il existe un réel esprit de compétition. Nous représentons une équipe, alors pas de figuration ! Mais il n’y a aucune sanction en cas de mauvais résultat. :)

As-tu déjà participé à des courses avec l’AS ? Qu’en as-tu pensé ?
S. : J’ai participé à la course du château de Vincennes avec mes collègues. C’était très sympa mais fatiguant ! L’événement était très agréable… La course dans le bois de Vincennes, l’arrivée sur un tapis rouge dans le château, ce ne sont que des bons souvenirs, ça fait oublier la fatigue !

Ta meilleure expérience au sein de l'asso ?
S. : Les jeux nationaux interentreprises 2010 en Corse. C’était bien géré, il y avait un bon esprit et une bonne entente entre les participants.

Pourquoi faire du sport avec l’AS ?
S. : Parce qu’avec l’asso j’ai l’occasion de jouer au foot. Entre amis ce n’est pas toujours évident de trouver suffisamment de monde pour monter une équipe. Et l’athlétisme est pour moi un bon complément pour tenir la route sur le terrain.
Puis faire du sport avec ses collègues permet de se voir différemment, de se découvrir dans des circonstances plus détendues. On n’est pas le même derrière son bureau et sur un terrain de foot. Pour beaucoup c’est un moyen pratique et peu coûteux de s’entretenir, de s’amuser, de se dépasser en équipe.
Cet été il y aura les jeux interentreprises européens à Hambourg, l’asso va-t-elle y participer ?
S. : On va essayer en tout cas ! C’est un des objectifs 2011 mais pour ça on a besoin de fonds.
En plus, on aimerait profiter de l’occasion pour rencontrer nos collègues allemands, monter une petite confrontation amicale. Nous avons donc pris contact avec eux pour leur proposer de participer à ces jeux.

Comment ça se passe pour participer à ces jeux ?
S. : Les adhérents qui veulent y participer doivent s’inscrire, fournir un certificat médical, payer une contribution aux frais et prendre des jours de congé. Bien sûr il faut aussi qu’ils s’entraînent régulièrement car les autres participants ont tous un bon niveau. Mais tout le monde se prête au jeu car c’est une vraie compétition (nationale ou européenne) et que s’y présenter et participer, c’est déjà une satisfaction personnelle.
Je pense que tout le monde aime se lancer des défis et bien sûr, il y a aussi tout simplement l’amour du sport.

Que souhaites-tu à l’asso pour l’avenir ?
S. : Avant tout la pérennité, qui passe forcément par le soutien de la direction, du CE et des adhérents! Mais aussi de remporter des titres aux championnats européens et surtout de continuer à prendre du plaisir dans le sport.

mardi 5 octobre 2010

Mon premier 10 km


Qui aurait hésité entre un dimanche tranquille devant la télé ou courir un 10 km ??? Sûrement pas l’AS WEKA !

Moi qui avait prévu de commencer des 10 km qu’au printemps prochain, je me suis laissée embarquer, dans cette aventure, par ma cousine, ce dimanche.

À 11 heures, le départ a été donné pour ces 2 boucles de 5 km à travers la ville de Tremblay-en-France.

Le parcours fut plutôt agréable, bien balisé, des dénivelés de 20 % et un passage au frais le long du canal.

Là où les choses ont commencé à se gâter c’est quand la moto-organisatrice est venue nous annoncer que les premiers coureurs allaient nous dépasser : ils finissaient le second tour alors que je luttais pour finir le premier !!! Mais je n’ai pas écouté le « petit diable » de ma conscience qui me criait d’arrêter…

Les choses se sont empirées (si, si c’est possible !) quand la voiture-balai m’a proposé de me ramener au stade : j’ai réalisé que j’étais la dernière !

Est-ce utile de vous préciser que je suis arrivée 119e en 70 mn sur… 119 !!

Le bon côté quand on est dernier c’est que :
  • l’on peut vous photographier sans souci, personne ne gêne ;
  • votre image est nette à vitesse d'escargot ;
  • vous savez que le public (s’il en reste) applaudit pour VOUS ;
  • vous êtes certain de ne pas passer inaperçu.

Je conclurai cette merveilleuse histoire par : YES I CAN :)